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Persévérer dans la foi malgré la maladie (SOPK)

Il y a 4 ans, j’ai eu mes règles pour la dernière fois. On m’a diagnostiqué la maladie du syndrome des ovaires polykystiques (Sopk) lorsque j’étais adolescente et, comme la plupart des gynécologues, j’ai eu droit à la pilule avec cette fameuse phrase « Ne vous inquiétez pas, tout est normal ».

J’avais des règles très irrégulières et des maux de ventre au point où mon père passait la nuit à mes côtés pour me faire des bouillottes d’eau chaude, me donner des anti-douleurs ou m’amener aux urgences, mais « tout était normal ».

la maladie sopk

Et lorsque venait la question de la fertilité, le médecin me disait : « Vous n’y êtes pas encore, vous aurez certainement des difficultés à tomber enceinte, mais on verra ce sujet plus tard ».

Les années ont passé et j’ai fini par arrêter la pilule parce que je prenais du poids et que je ne voulais plus être sous l’influence des hormones.

Bien sûr, mes cycles menstruels ont de nouveau été perturbés, car il ne faut pas se leurrer, la pilule ne faisait que masquer le problème et à aucun moment, nous n’avons cherché la racine du problème. 

Je ne rejette pas du tout la médecine classique, et je respecte le choix de chacune d’user ou non de la pilule ou de tout autre traitement.

D’autant plus que, pour certaines situations, il est nécessaire d’avoir recours à des traitements.

Ce que j’aimerai surtout souligner, c’est qu’on a tellement minimisé, voire banalisé, certains problèmes de santé, qu’on a fini par croire nous-même que « c’était normal».

la maladie sopk

Je n’ai plus eu mes règles pendant 4 ans et aucun médecin n’y a prêté attention alors que je leur partageais mon désir d’avoir un enfant. La seule solution que l’on m’a proposé était de suivre un traitement hormonal pour déclencher mes règles et tomber enceinte (en me précisant que je prenais le risque d’avoir des triplés dans ce cas). 

Bien sûr, j’ai refusé ce traitement en me disant que j’essaierai d’abord de me soigner naturellement et que, si vraiment cela ne fonctionnait pas (mais vraiment en tout dernier recours), je prendrai le traitement hormonal.

Je me disais que si Dieu m’avait fait la grâce de soigner mon hypothyroïdie de manière naturelle alors pourquoi Il  ne le ferait pas pour le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) ?

Je crois que Dieu peut guérir de différentes manières et que Lui seul sait comment. Selon ce qu’il a prévu pour chacune d’entre nous. Alors, que cela fonctionne ou pas, je me disais qu’au moins j’aurai essayé.

Cette année, mon objectif était donc de soigner la maladie : soigner mon SOPK et retrouver à nouveau mes cycles menstruels.

Après 4 ans d’aménorrhées, Dieu m’a fait la grâce de retrouver mes cycles menstruels cette année et je crois être une des rares femmes à être remplie de joie lorsqu ‘elle a ses règles. 

Le retour de mes règles était surtout pour moi l’annonce d’une naissance possible qui, je le sais, viendra dans le temps parfait fixé par Dieu. 

Si j’ai décidé de vous partager ce témoignage, c’est parce que je sais que je ne suis pas la seule à avoir rencontré cette situation.

Avec le temps, j’ai fini par accepter la maladie. À accepter ce qui m’arrivait en me disant que c’était « normal » mais rien de tout cela n’est normal. Dieu nous a créées et nous a données cette mission de procréer.  

Récemment, j’ai eu la vision d’une main qui déposait une plante au niveau de la thyroïde d’une femme. Cette plante grandissait et se développait tout le long du corps de cette femme.

Je crois que cette main est la main de Dieu qui donne la vie.

La thyroïde régule de nombreux paramètres dans notre corps : l’appétit, la température corporelle, les cycles menstruels, les hormones, la fatigue, le bien-être mental, le poids, … 

Et, lorsque je vois autant de femmes avoir des problèmes thyroïdiens et de problèmes hormonaux de manière générale, et que je vois l’impact néfaste sur leur santé physique et mentale, je sais que ce n’est pas normal. 

Lorsqu’on sait comment fonctionne notre corps, lorsqu’on sait de quoi ont besoin nos cellules, quels nutriments leur apporter et quel environnement offrir à notre corps, alors on sait que le problème n’est pas le symptôme ou la maladie.

C’est en allant à la racine du problème qu’il est possible de trouver des solutions.

 

Il existe de nombreux cas où des femmes sont tombées enceintes rien qu’en prenant les bonnes supplémentations et/ou en soulevant des blocages émotionnels, avant même d’avoir eu recours à des traitements hormonaux.

Dieu nous offre la grâce d’avoir des solutions naturelles pour prendre soin de nous et de notre santé, sans pour autant oublier que notre véritable espérance est en Dieu et que Lui seul guérit. 

la maladie sopk

Dieu m’a guéri de la maladie de Sopk et je veux vous encourager à continuer, vous aussi, à y croire et à espérer en notre Dieu d’espérance, à qui rien n’est impossible.

Il est normal de pleurer et d’être fatiguée de ce que vous vivez dans votre corps, mais cela ne signifie pas que votre situation est « normale ».

Dieu vous aime et veut  donner la vie dans votre corps, votre âme et votre esprit. Alors, faites-lui confiance, tenez ferme dans votre foi et persévérez. 

 

Or, la foi est une ferme assurance des choses qu’on espère, une démonstration de celles qu’on ne voit pas.
Hébreux 11:1

 

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Emma fondatrice de Siloé Nature
Fondatrice de Siloé Nature, naturopathe et infirmière. C’est suite à un burn-out et le diagnostic d’une maladie auto-immune que je décide de mettre en place certains principes de naturopathie et de me former. J’ai ainsi pu retrouver ma vitalité et gagné en autonomie vis-à-vis de ma santé. Dieu m’a ainsi fait la grâce de pouvoir arrêter le traitement de la maladie d’Hashimoto, que j’étais censée prendre tous les jours et à vie. Durant cette saison dans la maladie est alors né Siloé Nature dont la mission est d’accompagner, avec bienveillance, les personnes épuisées physiquement et mentalement, à améliorer leur santé et à retrouver leur vitalité, grâce à des techniques douces et naturelles.

1 Comment

  1. […] te prie donc, de ne pas abandonner, de ne pas négliger les petites choses positives et bienveillantes que Dieu sème chaque jour dans […]

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